Une qualification historique

Dans sa deuxième année au plus haut niveau français, le RVBC a validé son ticket pour les playoffs lors d’une bataille victorieuse face à Mondeville.

Juste historique, juste sensationnel, c’est juste incroyable ce qu’elles nous produisent cette saison ! Les Lionnes de Mondeville n’étaient pas venues pour faire figuration, à l’image du début de match où les Tigresses sont à la recherche de solutions pour trouver le chemin du filet. Seulement 10 points marqués dans le premier quart-temps ( 10-16 ), pour une 5ème attaque du championnat, c’est faible.

Une Halle des Sports des Oudairies sous tension, des hésitations sur les tirs et une sensation de stress s’installe dans les tribunes mais également sur le terrain, en témoigne le pourcentage aux tirs (33% de réussite). Mondeville contrôlait idéalement le match en coupant notre jeu rapide et en s’appuyant sur une Assitan Koné en feu, ( 13 points en première mi-temps ). 26-31 à la mi-temps avec 1 seul tir à 3 points réussi sur 12 tentés, Manu BODY savait que le match n’allait pas être similaire à celui de Nantes, il rappelle qu’il faudra livrer une bataille de 40 minutes pour pouvoir chercher la qualification.

Un début de seconde période tourmenté, des réponses au coup par coup pendant 9 minutes avant la délivrance… Un trois point de Clémentine SAMSON dans le corner sur du jeu rapide, comme un symbole. 43-41, c’est le tournant du match car les Tigresses vont infliger un 10-0 en trois minutes. La qualification à l’horizon, un chaudron en ébullition et c’est une nouvelle page qui s’écrit dans l’histoire du club.

PLAYOFFS !

Coach BODY rêve plus grand,  » Et pourquoi pas un top 6 ? Il faudra gagner un des deux derniers matchs pour s’en assurer « .  Un grand défi qui s’annonce pour les Tigresses, battre Landerneau à la Cimenterie.  Le grand gagnant de cette rencontre gagnera sa place en Coupe d’Europe.   

Restons concentrés pour la suite, une revanche est à prendre face à Landerneau, un grand match en perspective où il va falloir combattre comme jamais. 

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